C'est la question qu'on n'ose pas toujours poser, et c'est pourtant l'une des plus utiles. Une agence de trente personnes et une structure de deux ne vous exposent pas aux mêmes risques, et ne vous apportent pas les mêmes choses.
Comment le travail est réparti
- Le fondateur conçoit, cadre, arbitre et pilote. C'est lui qui décide de ce qui s'automatise et de ce qui reste humain, et c'est votre interlocuteur du premier rendez-vous jusqu'à l'exploitation.
- Des indépendants interviennent au cas par cas, sur un besoin précis et daté : développement spécialisé, design, rédaction. Ils travaillent sur nos dépôts et nos environnements, pas sur les leurs.
- Nos propres automatisations font une partie du travail que d'autres agences confient à des juniors : analyse de sites, préparation de contenus, génération de pages, contrôle de conformité, surveillance, rapports.
Ce troisième point n'est pas une formule. C'est ce qui explique qu'une structure de cette taille puisse suivre plusieurs comptes publicitaires, faire tourner un moteur d'audit et exploiter des sites clients en même temps. Nous appliquons à nous-mêmes ce que nous vendons, ce qui est aussi le meilleur banc d'essai que nous connaissions.
Les avantages, sans exagérer
Vous parlez à la personne qui décide, donc les arbitrages se prennent en une conversation au lieu de trois comités. Il n'y a pas de couche de gestion à financer, ce qui se voit dans les prix. Et la personne qui a construit votre automatisation est encore là pour la réparer, ce qui n'est pas garanti dans une agence à fort turnover.
Les limites, et comment nous les couvrons
- Le facteur humain unique. C'est le vrai risque d'une petite structure. Nous le couvrons par la documentation et par la propriété : le code, les consignes et les comptes sont chez vous, et un tiers compétent peut reprendre. Voir notre article sur la propriété.
- La capacité. Nous ne pouvons pas absorber cinq chantiers simultanés à effectifs constants. Nous préférons dire non ou décaler que promettre un calendrier que nous ne tiendrons pas.
- Les très grandes organisations. Un déploiement dans un groupe de plusieurs milliers de personnes, avec service achats, direction des systèmes d'information et comité de sécurité, n'est pas notre terrain. Nous le disons au premier rendez-vous.
Une petite structure n'est pas un défaut à cacher. C'est un modèle, avec des contreparties qu'il faut nommer.
La question à nous poser
« Que se passe-t-il si vous n'êtes plus disponible pendant trois semaines ? » La réponse ne doit pas être une promesse, mais un dispositif : documentation à jour, accès chez vous, automatisations qui tournent sans intervention quotidienne, et un tiers capable de prendre la main. C'est exactement ce que nous exigeons des prestataires de nos propres clients.


